Ni fait ni à faire  désigne esquisses de l’œuvre à venir, commentaires a posteriori, pistes nouvelles, impasses, exercices de défoulement etc. J’utilise pour eux cette locution avant qu’elle ne prenne son sens péjoratif actuel, lorsqu’elle désignait quelque chose en cours de réalisation, situé entre le “à faire”, donc pas encore commencé, et le “fait”, donc terminé. C’est également une allusion au Principe d’équivalence de Robert Filliou : bien fait – mal fait – pas fait, sur la notion de création permanente.