nourrices

 

 

 

Elles sont les grandes prêtresses organiques d’une silencieuse célébration matricielle qui révèle notre appétence pour des désirs oubliés, demeurant les intouchables vestales d’un culte de la perte primitive.

Jérôme-Mathias BEL, Les objets mythographiques de Pierre Fauret (Petit index provisoire), 2007